L’immobilier face à la vague !

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Si l’immobilier a essuyé plus d’une tempête, les assauts répétés du coronavirus commencent à secouer le marché ! Heureusement, la pierre sait garder le cap pour amener acquéreurs et vendeurs à bon port… Parole de notaires !

Comment les notaires voient-ils les deux prochains mois ? Si l’immobilier a essuyé plus d’une tempête, les assauts répétés du coronavirus commencent à secouer le marché ! Heureusement, la pierre sait garder le cap pour amener acquéreurs et vendeurs à bon port… Parole de notaires !

Immonot.com publie tous les deux mois la tendance du marché immobilier. Cette dernière est issue d’une enquête nationale réalisée courant novembre 2020 auprès d’études notariales réparties sur toute la France, décryptée par le Professeur Bernard Thion pour Immonot.com.

 

Retrouvez ci-joint la synthèse de cette enquête en infographie.

 

L’activité : NUAGES À L’HORIZON !
On redoutait sa venue, priant pour qu’elle nous épargne et, cependant, la 2ème vague de la Covid19 est arrivée, brutalement, affectant très progressivement l’activité économique et parallèlement celle du marché immobilier. Heureusement, cette chute avait été correctement anticipée dès la fin août par notre panel de négociateurs qui prévoyaient un tassement de leur activité avec le sentiment que l’explosion du marché qu’ils avaient connue depuis la fin du confinement de ce printemps ne pouvait perdurer très longtemps. Mais l’arrivée de cette seconde vague ravive leurs inquiétudes pour la fin de l’année. Il en résulte une orientation inverse de la précédente avec seulement 15 % d’opinions favorables contre 42 % de défavorables. Ce que résume ainsi Mme TOUTAY, négociatrice en l’étude de Me BASSEVILLE à Orléans : « Dans ce contexte sanitaire très tendu, il est difficile de prévoir l’évolution du marché immobilier. A noter que jusqu’à présent, ce dernier était très dynamique et les biens trouvaient facilement acquéreurs (lorsqu’ils étaient présentés au prix du marché). J’espère que le reconfinement ne va pas s’éterniser car ma crainte est que le marché de l’immobilier en pâtisse ».

 

 

Évolution des prix : CAP SUR LA STABILITÉ !
Au niveau des prix, la tendance est beaucoup moins tranchée. Mais on ressent un léger effritement des anticipations puisque, en dépit d’une tension réelle sur la demande de biens, 17 % de nos correspondants contre 20 % fin août prévoient toujours une augmentation des prix. Car dans ce panel qui concerne pour une bonne part les zones rurales, il y a toujours ceux qui se trouvent à proximité des grandes cités et qui connaissent un afflux de la demande de biens. Cela se traduit immanquablement par une forte tension sur les prix. Mais même pour ceux-ci, l’avenir commence à s’obscurcir avec cette nouvelle extension de la pandémie. Aussi, comme en février à la veille du premier confinement, la proportion de ceux prévoyant une stabilité des prix atteint 75 %, le solde des opinions passant alors de 9% à 8 %. Pour les terrains, on retrouve la même inflexion sur les prix, le solde perdant 1 point de 14 % à 13 %, tout comme pour le petit commerce pour lequel il s’effondre à– 51 %.

 

Le conseil des notaires : L’ACHAT EN LIGNE DE MIRE
La survenue de cette deuxième vague du coronavirus, plus violente sinon plus durable que la première, remet en cause les conseils prodigués deux mois plus tôt où 86 % des notaires proposaient la vente en premier afin de profiter d’un engouement certain pour l’immobilier provincial. La reprise économique, dont dépend en partie le marché, se révélant plus tardive qu’après le premier confinement, il peut alors s’avérer judicieux d’acheter en premier des biens qui ouvrent la voie à des négociations redonnant la main aux acheteurs surtout lorsque les vendeurs ne peuvent différer leur cession. C’est du moins ce que semblent penser 25 % de nos correspondants dont les conseils s’orientent dans cette direction alors qu’ils n’étaient que 7 % fin août. Pour les terrains constructibles, les conseils sont beaucoup plus partagés. Outre un volume plus restreint des offres, la revente d’un bien immobilier pour l’acquisition d’un terrain ou l’opération inverse suppose, en effet, des délais importants liés notamment aux diverses possibilités de réalisation de construction sur le terrain objet de la transaction. Il n’est donc pas étonnant que 52 % des conseils privilégient l’achat en premier.

 

 Retrouvez également l’analyse de l’actualité par le Professeur Bernard Thion sur immonot.com, sous l’onglet Infos et conseils, puis Je m’informe sur l’immobilier, rubrique Regard sur l’actualité, ou en cliquant directement sur le lien suivant : Regard sur l’actualité.

2020-12-17T15:10:06+01:00