Article publié en 2017, réécrit en octobre 2026 avec une mise en perspective.
En 2017, les femmes représentaient 56 % des répondants à l'enquête Immonot. Les 35-54 ans formaient le groupe le plus important (49,6 %) et 50,4 % des personnes interrogées appartenaient aux catégories socioprofessionnelles supérieures.
Les 45-54 ans formaient la tranche d'âge la plus représentée (26,7 %), suivis des 35-44 ans (22,9 %). À l'inverse, les 65 ans et plus ne représentaient que 15,4 % de l'échantillon.
Cette prédominance des actifs se retrouvait dans la répartition socioprofessionnelle : un répondant sur deux appartenait aux CSP+, tandis que les retraités représentaient 23,1 % des personnes interrogées. Sur le plan géographique, l'Ouest occupait une place importante, avec environ un tiers des réponses.
Pour les études notariales, ces résultats dessinaient un public intéressant à toucher : des internautes installés dans la vie active, susceptibles de s'intéresser à leur logement, à son évolution ou à un futur achat. Le profil statistique ne permettait toutefois pas de présumer de leur situation patrimoniale ni de leurs intentions individuelles.
Les internautes d'Immonot consultaient largement d'autres sites d'annonces immobilières (63,5 %), mais leur intérêt s'étendait aussi à l'habitat : 47,4 % fréquentaient des sites consacrés à la maison.
Ce résultat révélait une audience dont les habitudes numériques dépassaient la seule recherche de biens. Les actualités et informations figuraient également parmi les catégories de sites consultés (44,4 %), devant les services bancaires et d'assurance (41,2 %).
La décoration et le bricolage occupaient une place particulière dans leurs achats en ligne : 55,8 % des répondants citaient cette catégorie, devant les voyages et le tourisme (40 %).
Le rapprochement entre immobilier et habitat était déjà instructif. La recherche d'un logement s'inscrit souvent dans un intérêt plus large pour la maison, son aménagement et les possibilités de la faire évoluer. Le portail pouvait ainsi intéresser des particuliers bien au-delà d'une recherche immobilière immédiatement définie.
Parmi les répondants, 36 % envisageaient un déménagement et 25,6 % une rénovation dans les douze mois suivants. Plus de la moitié déclaraient consulter Immonot au moins une fois par semaine.
Ces intentions donnaient une portée concrète au profil des internautes. Derrière les habitudes de navigation apparaissaient des projets susceptibles de conduire à une opération immobilière ou à des travaux.
Il serait excessif d'en déduire que chaque visiteur était un futur acquéreur ou vendeur. L'enquête montrait néanmoins qu'une partie du public se trouvait dans une période de réflexion, avec des décisions à préparer dans l'année.
La régularité des visites constituait un autre enseignement. En 2017, 26,2 % des répondants consultaient Immonot environ une fois par semaine, 13,5 % deux à cinq fois par semaine et 13,1 % au moins une fois par jour.
Pour les études diffusant leurs annonces sur le portail, cette fréquentation répétée présentait un intérêt : un particulier pouvait découvrir un bien, poursuivre ses recherches et revenir consulter les annonces disponibles au fil de l'avancement de son projet.
Le site bénéficiait par ailleurs d'une appréciation favorable. Sa note globale atteignait 7,3/10 et 87,2 % des répondants déclaraient le recommander. Le contenu recueillait une note de 7,5/10, légèrement supérieure à celle de l'ergonomie (7,3/10).
Ces résultats témoignaient déjà d'une audience régulière et globalement satisfaite, deux caractéristiques importantes pour un portail consacré à l'immobilier notarial.
La nouvelle enquête Immonot 2026 fait apparaître une proportion beaucoup plus importante de seniors parmi les répondants, tandis que la satisfaction progresse. Elle révèle aussi certaines continuités avec le profil observé en 2017.
Le contraste le plus frappant concerne l'âge. En 2017, 37,1 % des répondants avaient 55 ans ou plus. En 2026, ils sont 76 %. La part des 65 ans et plus passe de 15,4 % à 46,4 %. Ce vieillissement se lit aussi dans la situation professionnelle : les retraités représentent désormais 50 % des répondants, contre 23,1 % en 2017, tandis que la part des CSP+ recule de 50,4 % à 31,5 %.
La majorité féminine reste presque identique : 56 % des répondants en 2017, contre 57 % en 2026. Même proximité dans les habitudes numériques : 63,5 % consultaient d'autres sites d'annonces immobilières en 2017, contre 63 % neuf ans plus tard.
La satisfaction progresse également : la note globale d'Immonot passe de 7,3 à 7,9/10 et la part des répondants qui recommandent le portail de 87,2 % à 96 %.
Le public interrogé en 2026 présente surtout une caractéristique intéressante pour les études notariales : 80 % sont propriétaires de leur logement. Une partie envisage par ailleurs un déménagement ou une rénovation à court terme, ce qui donne un nouvel éclairage sur l'intérêt de cette audience pour la négociation immobilière notariale.
Ces rapprochements doivent toutefois rester prudents. Les deux enquêtes reposent sur des échantillons distincts et certaines questions ont évolué, notamment celles portant sur les projets immobiliers, étudiés à douze mois en 2017 et à six mois en 2026.
Les résultats ne permettent donc pas de reconstituer une évolution précise de l'ensemble des visiteurs du portail. Ils montrent en revanche comment le portrait des répondants s'est transformé au fil des enquêtes.
Pour découvrir le profil actuel de cette audience, consultez les résultats de l'enquête internautes Immonot 2026, menée auprès de 2 047 répondants.
Enquêtes « Profil de l'internaute Immonot » : NetObserver France, printemps 2017 (780 répondants) ; Notariat Services, du 4 mai au 4 juillet 2026 (2 047 répondants).

